mercredi 24 décembre 2025

Poulet de Frankie

C'était normalement du Niku-jaga mais I did it my way, à la bretonne quoique pas tout à fait. 

Comme voici... j'avais deux cuisses de poulet dans le frigo, quelques petites patates et deux carottes, plus un oignon. 

J'ai fait un peu revenir les cuisses dans de l'huile d'olive, mais pas trop longtemps et dans pas trop d'huile, avec un gros oignon coupé par dessus, le temps que les coupure d'oignon tombent un peu. J'ai saupoudré d'un sachet de dashi de kombu instantané, une cuillère à café de sucre muscovado, et une belle rasade de sauce de soja à teneur en sel réduite. 


Tu me suis ? 

J'ai épluché deux carottes minces et les ai coupées en biseau, en forme de triangle... peu ou prou. J'ai benné les carottes sur les cuisses dans la marmite et ajouté de l'eau bouillante à hauteur. Puis j'ai épluché des patates. Je n'avais pas beaucoup de patates ; qui plus est la seule grosse était toute pourrite. Oui, c'est ballot. Mais c'est la vie. La vie est souvent ballotte et elle nous ballotte avec elle. 

Evitons de grossir et/ou pourrir. 


Les patates furent rajoutées sur le plat fusionnel et délictueux* mais hopefully delicious. 

J'ai fait cuire en tout une heure. 

Pour pallier le manque de potatoes j'ai ajouté des nouilles soba que j'avais cuites dans un épisode précédent de ma vie trépidante et je les ai balancées dans la marmite, le temps que ça chauffe. 

Je me suis servi une cuisse, des légumes, la totalité des soba. J'ai mangé, c'était bon, j'ai rendu grâces, je digère.

Il en reste une part, plus des soba dans le frigo. 

C'est tout pour aujourd'hui.

Et joyeux Noël. 

"Comment ça, délictueux ?"
"Abavoui ma bonne dame, l'appropriation culturelle."
"Non !" 
"Si, si, mon impératrice, c'est très vilain." 

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